La voie de l’harmonie

5 préceptes à suivre pour trouver le chemin de l’harmonie

 Précepte 1 : être dans le flux

Sentir que les choses « coulent » naturellement. Identifier les obstacles comme un signal qui invite à aller à contre-courant. La plupart des difficultés que nous vivons trouvent leur origine dans un manque de fluidité. Nous nous accrochons à des pensées, des croyances, des situations qui nous immobilisent alors même qu’elles ne nous conviennent pas.

Se retrouver contre ce précepte mène vers :

Un épuisement inutile, de la rancœur pour non-reconnaissance de l’effort fourni, une volonté de pouvoir et de contrôle qui est et sera voué à l’échec.

 

 Précepte 2 : la conscience de notre état d’être d’apprenant

Tout être vivant ne peut survivre qu’en apprenant, pour s’intégrer dans un environnement changeant. Curiosité et esprit de l’élève sont des fondamentaux pour aborder l’inconnu l’esprit ouvert. De nombreuses philosophies nous répètent que tout est impermanence. Il est donc important de tout observer avec un esprit neuf et clair

Se retrouver contre ce précepte mène vers :

Une perte de sens, une croyance que les choses (et les pensées) sont statiques, établies une fois pour toute. Cela nourrit les certitudes et l’intégrisme par une rigidité de la pensée.

 

 Précepte 3 La conscience d’être en tant qu’individu connecté

Si notre ego veut nous garder dans l’illusion d’être distinct et séparé, notre être authentique nous connecte à tout. De fait, plus l’individu cherche à se distinguer, plus il se sentira isolé des autres et plus la reliance sera forte et complexe à réaliser.

Se retrouver contre ce précepte mène vers :

L’égoïsme, l’égocentrisme, la déconnexion aux autres, l’absence d’empathie. Cela a pour conséquence la perte affective de l’aspect nourrissant du lien.

 

 Précepte 4 : La conscience de ce que l’autre aussi est un être

Reconnaître l’autre comme un être autonome, distinct et doué de volonté propre nous ouvre au respect mutuel. Dans le conflit, j’ai tendance à vouloir asservir mon environnement et le mettre au service de la satisfaction de mes besoins, de mes désirs.

Se retrouver contre ce précepte mène vers :

L’utilisation et la manipulation de l’autre en tant qu’objet, l’autorité et le contrôle excessifs sur autrui, l’incapacité de déléguer. Mon comportement devient alors manipulateur, pas uniquement pour nuire, mais aussi pour le bien de l’autre (du moins ce que nous avons décidé ce qui est bien pour l’autre) ; le manque de confiance en l’autre ; la rancœur envers celui ou celle qui n’agit pas comme je trouve qu’il doit agir.

 

 Précepte 5 : La connexion nourrit la vie

Si je renonce à faire de l’autre un objet, autrement dit, si je fais le deuil du contrôle sur lui ou sur elle, je cours le risque de ne pas obtenir tout ce que je veux. Via l’ego, je pourrais considérer cela comme une défaite, source de frustration, mais je perds là la vision de l’espace plus large, celui qui fait de moi un être appartenant à un espace plus vaste. A force de tout enfermer, nous avons perdu la vision globale des choses. C’est une forme de conscience écologique, de solidarité interpersonnelle et intergénérationnelle, une prise en compte globale de l’écosystème.

Se retrouver contre ce précepte amène :

L’absence de sentiment d’appartenance, de conscience de l’écologie : cela créé un sentiment d’isolement et des répercussions néfastes sur le monde qui nous entoure.

Pour aller plus loin voir l’ouvrage de Christian Vanhenten « Ne cessez pas d’être gentils soyez fort. »