Mathieu  Lapeyre  : psychothérapie  &  accompagnement

Ma présentation

  Psychanalyste, j‘ai effectué un travail analytique personnel et didactique de 15 ans avec deux psychanalystes.  Au niveau universitaire, j’ai suivi un cursus de psychologie à la faculté « Jean-Jaures » (Toulouse). L’objectif était d’étudier le fonctionnement du cerveau autant au niveau cognitif, que neurologique dans une démarche de soin psychothérapeutique (Troubles de la personnalité, Mécanismes de défense…).

Je me suis par la suite plus rapproché de différentes visions qui posent leur attention sur l’intériorité de la personne. Démarche mise en avant notamment par G. Canguilhem. C’est-à-dire ce qui est intérieur, ce dedans de l’individu que chacun appréhende en lui-même et qui, se distinguant de l’univers visible et du monde des corps auquel appartient le corps humain (vision plus fonctionnaliste). L’attention est donc posée sur l’expérience de subjectivité de la personne qui vient consulter. (là où un psychologue s’intéressera plus à la relation entre le fonctionnement du cerveau et la souffrance vécu)Pour cela, j’ai approfondi ma pratique de psychodynamie via l’approche systémique de la psychosynthèse, avec des courants complémentaires, tel que le courant de la thérapie narrative, ainsi que la thérapie des états du moi qui découle de la psychologie humaniste. L’objectif d’utiliser plusieurs outils est d’avoir une thérapie la plus appropriée dans le soin, pour s’adapter à chaque personne et à chaque problématique. 

 

Associé à cela, dans une démarche de psychosociologue, je m’intéresse à l’anthropologie clinique, la philosophie et l’épistémologie pour décrypter et comprendre l’humain et le monde dans lequel il demeure (démarche que l’on peut retrouver chez un auteur comme James Hillman). L’anthropologie m’a amené à prendre en considération la culture ou le cadre culturel du patient dans le cadre du soin comme l’explique G. Devereux ou Tobie Nathan. J’utilise de plus les grands courants philosophiques classiques (souvent adapté à l’approche narrative) pour aider au mieux mes patients en prenant en compte leur environnement et cadre social. Pour cela, je me suis formé à la thérapie situationnelle. Comme dirait M. Benasayeg, parler très intimement de moi implique donc l’expression d’une articulation avec le monde, l’actualité, l’art, la politique, la spiritualité… Partant du principe que tout ce qui nous relie nous rend plus forts, il me semble important de repenser la thérapie dans le cadre même de nos relations aux autres et notre relation au monde. Il devient important de surmonter la difficulté que représente la compréhension de ce qu’est un lien nourricier, une vie bien reliée, une civilisation du lien. 

Je participe enfin à des travaux de réflexion sociale pour une meilleure compréhension du monde et de la société dans laquelle nous sommes. Dans ce cadre, je soutiens la démarche du collectif « l’Appel des appels » et le collectif Malgrétout.

 

En grand dysorthographique que je suis, je souhaite m’excuser des fautes qui ont pu ici se glisser, je sais que chez certains cela rend la lecture compliquée, et je tente, je le promets au maximum de les éviter. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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